Le droit international face aux menaces sécuritaires induites par le changement climatique
Cet article étudie les réponses apportées, en droit international, aux risques pour la paix et la sécurité internationales induits par le changement climatique. À ce titre, deux enjeux différents sont analysés. Le premier concerne les effets du changement climatique en tant que facteur aggravant des conflits armés : ils peuvent exacerber des tensions, ce qui participe au déclenchement ou à l’intensification d’un conflit. Cependant, aucune mesure concrète n’a été prise au sein des Nations Unies. Au Conseil de sécurité, plusieurs États s’y opposent, dont la Russie qui dispose d’un droit de véto. Quant à l’Assemblée générale, elle ne s’est pas saisie de cette question. Certains États mènent des initiatives mais, si elles sont notables, elles ne constituent pas un palliatif adéquat. Le second enjeu est l’instrumentalisation du changement climatique pour justifier des conflits armés. Il pourrait être invoqué pour légitimer le recours aux forces armées, dans le cadre d’interventions extérieures ou d’une agression armée. Il est aussi envisageable que des tensions naissent face aux actions ou inactions relatives à la lutte contre le changement climatique. Dans les deux cas, ces enjeux ne sont pas abordés en droit international, alors qu’il pourrait permettre de les prévenir.
En 1992, lorsque cent-quatre-neuf États affirment par Déclaration de Rio sur l’environnement que « la paix, le développement et la protection de l’environnement sont interdépendants et indissociables »
En effet, ce changement climatique s’ajoute aux variations du climat pour altérer « la composition de l’atmosphère mondiale »
Les conflits armés internationaux pourraient alors résulter de tensions liées à l’appropriation et à l’utilisation de ressources, comme les énergies fossiles, l’eau potable ou celles, océaniques, des zones économiques exclusives
Concernant les conflits armés non internationaux, il est avancé que les catastrophes climatiques, de plus en plus fréquentes à cause du changement climatique, ont parfois « joué un rôle essentiel dans le déclenchement et la poursuite des violences armées »
Néanmoins, après des décennies de recherches et pléthore d’études empiriques, ces résultats tendant à démontrer un lien de causalité entre changement climatique et conflits armés ne font pas consensus. Pour d’autres chercheurs, il ne s’agit que de corrélations et une telle affirmation s’appuierait sur « des présupposés questionnables, liés à une vision dépolitisée des enjeux relatifs au climat comme à la paix, et/ou manquerait de base matérielle »
En l’absence de consensus, il n’en demeure pas moins que les implications potentielles du changement climatique sur le déclenchement ou l’intensification des conflits armés restent importantes à étudier. En effet, les études menées jusqu’à présent se concentrent sur des conflits particuliers et récents, mais non sur la crise climatique globale
Cet enjeu est d’autant plus prégnant qu’il pourrait en résulter un cercle vicieux. En effet, les conflits armés ont d’importantes conséquences sur l’environnement : récemment, la guerre en Ukraine a été reconnue comme une « catastrophe environnementale » aux « effets néfastes durables, voire irréversibles, qui compromettent les chances de reconstruction et pourraient avoir des répercussions bien au-delà de la zone de conflit »
Ces préoccupations relatives aux effets du changement climatique sur les conflits armés relèvent pourtant indéniablement du droit international, puisque depuis 1945 la Charte des Nations Unies pose comme principe l’interdiction de la menace ou du recours à la force armée entre États, sauf en cas de légitime défense
Dans cette optique, deux éléments peuvent être distingués afin de les étudier. Il s’agit, en premier lieu, des effets du changement climatique qui peuvent aggraver des tensions et intensifier des conflits armés (I). La seconde approche, plus prospective, concerne les potentielles légitimations du recours à la force armée qui se fonderaient sur des justifications relatives à la lutte contre le changement climatique (II).
I.Une considération insuffisante du changement climatique comme facteur aggravant des conflits armés
Si la doctrine n’est pas unanime sur le rôle que peuvent avoir les effets du changement climatique sur les conflits armés, il est néanmoins généralement reconnu qu’ils ont au moins comme conséquences l’aggravation de tensions préexistantes. Pourtant, cet enjeu n’est pas suffisamment pris en compte au sein de l’Organisation des Nations Unies : il y est reconnu par les agences spécialisées mais plusieurs États s’opposent à ce que les principales instances décisionnelles adoptent des mesures (A). Dès lors, les actions sont limitées et les normes internationales n’offrent pas le cadre nécessaire pour y faire face (B).
A.Un blocage politique au sein de l’Organisation des Nations Unies
Au sein de l’Organisation des Nations Unies, différentes instances ont reconnu les effets néfastes que le changement climatique peut avoir sur la survenance ou l’intensité des conflits armés. Dès 2014, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a estimé, parmi les risques et incidences futurs de l’évolution du climat, que « le changement climatique peut accroître indirectement les risques de conflits violents en exacerbant les sources connues de conflits que sont la pauvreté et les chocs économiques »
Malgré cela, les instances décisionnelles de l’Organisation des Nations Unies peinent à adopter des mesures pour y faire face. Au Conseil de sécurité des Nations Unies, les liens entre changements climatiques et conflits armés ont pourtant été mis à l’ordre du jour pour la première fois dès 2007
Dès lors, le Conseil de sécurité n’a pu prendre aucune mesure relative à cette question. Un projet de résolution, soutenue par douze États membres du Conseil de sécurité et cent-treize autres États
Le seul résultat émanant du Conseil de sécurité à propos des implications du changement climatique sur les conflits armés est une déclaration de la présidence de 2011
Elles sont cependant toujours régulièrement abordées, même lorsqu’il ne s’agit pas du thème principal prévu par l’ordre du jour mais que celui-ci porte sur d’autres questions relatives aux menaces, au maintien ou à la consolidation de la paix et de la sécurité internationales, que ce soit par le Secrétaire général des Nations Unies
Par ailleurs, puisque le Conseil de sécurité est réduit à l’inaction par le véto russe, il convient de s’intéresser à l’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est déjà saisie de questions dans des cas similaires. En effet, avec sa résolution 377 (V) du 3 novembre 1950, connue comme la « résolution Acheson »
Malgré ce blocage au Conseil de sécurité et l’absence de compensation par l’Assemblée générale, quelques mesures sont parfois prises, sans toutefois qu’elles ne permettent une prise en charge suffisante des potentiels enjeux.
B.Une compensation partielle par des initiatives étatiques
L’absence de consensus parmi les États membres des Nations Unies et, surtout, entre les États membres permanents au Conseil de sécurité empêche d’assurer un budget relativement stable à des initiatives sur la sécurité climatique
Ainsi, plusieurs États ont donc décidé de se charger de la question en créant, en août 2018, un Groupe des amis du climat et de la sécurité. Initialement composé de vingt-deux États, il en rassemble désormais plus de soixante-dix, dont l’objectif est de contribuer à intégrer les questions de sécurité climatique au sein de l’Organisation des Nations Unies. Ils ont joué un rôle déterminant afin que soient prises en compte les questions climatiques dans le cadre des opérations de gestion de crise et ils soutiennent les autres initiatives au sein de cette organisation
En 2020, c’est la création d’un Groupe informel d’experts sur les risques sécuritaires liés au climat qui est annoncé par une déclaration conjointe de treize États
Enfin, d’autres initiatives plus ponctuelles peuvent être organisées. Par exemple, le Département des opérations de la paix a demandé à des chercheuses et chercheurs du Centre for Sustainable Peace and Democratic Development (SeeD) de rédiger un rapport sur le changement climatique et les groupes armés
Concernant les missions des Nations Unies, les préoccupations relatives aux effets du changement climatique sont prises en compte. Ainsi, le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix affirmait en 2023, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, que les capacités des opérations de paix à anticiper et à gérer ces effets faisaient partie des investissements actuels, avec le déploiement de capacités dédiées dans des missions et l’intégration des considérations climatiques dans leurs travaux. Il citait notamment l’exemple du Conseiller pour le climat et la paix et la sécurité auprès de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud, qui a assuré des formations, renforcé le partage d’informations entre les acteurs concernés et assuré un soutien à « ses interlocuteurs gouvernementaux aux niveaux national, régional et local pour lutter contre les risques de sécurité liés aux changements climatiques »
Dans le cadre de la consolidation de la paix, plusieurs actions sont aussi menées afin de prendre en compte les liens entre changement climatique et conflits armés. Ainsi, le Département des affaires politiques et de consolidation de la paix a publié une note établissant des conseils sur « la médiation tenant compte des changements climatiques »
Si plusieurs initiatives sont donc prises au sein de l’Organisation des Nations Unies afin de faire face aux enjeux des liens entre le changement climatique et les conflits armés, cette prise en compte n’a pas pénétré le droit international. L’occasion aurait pu se présenter d’étudier cette question en 2014, mais la rapporteuse de la Commission du droit international pour la protection de l’environnement en rapport avec les conflits armés a expressément exclu de ses travaux la question des conflits induits par des motifs environnementaux
Par ailleurs, dans les textes de droit international de l’environnement, la question des conflits armés n’est pas abordée directement. Il est cependant possible d’interpréter les obligations de l’article 7 de l’Accord de Paris sur le climat de 2015 relatives à l’accroissement de la résilience et à la réduction de la vulnérabilité de certains États ou situations comme comprenant également le fait de prévenir les risques conflictuels liés à la crise climatique
En définitive, plusieurs initiatives ont récemment permis de prendre en compte l’impact des changements climatiques sur les conflits armés, mais elles dépendent de l’engagement volontaire des États et ne peuvent pallier l’absence de décision du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies ou l’adoption de normes juridiques. Non seulement les actions en sont moins effectives, mais cette absence de multilatéralisme
II.Une considération inexistante du changement climatique comme justification des conflits armés
Le changement climatique est par nature un enjeu transnational, même si des États sont plus touchés que d’autres, puisque le réchauffement du climat et ses effets ont des conséquences sur l’ensemble de la planète. Dès lors, les actions ou les inactions de chaque État affectent plus ou moins directement l’ensemble des autres États, ce qui peut résulter en de nombreuses tensions. Deux cas de figure peuvent être envisagés : dans le premier, un ou plusieurs États utiliseraient la force armée sur le territoire d’un autre État dans le cadre de la lutte contre le changement climatique (A) ; dans le second, des actions menées aux fins de lutte contre le changement climatique pourraient entraîner des conséquences importantes pour la souveraineté et l’intégrité territoriale d’un État, faisant peser le risque d’un conflit armé (B).
A.La lutte contre le changement climatique, une possible légitimation du recours aux forces armées
Au sein de nombreux États, il est possible de noter un rapprochement entre le changement climatique et les forces armées, qui s’effectue par deux biais. Tout d’abord, le changement climatique est progressivement devenu un enjeu de défense : plus de 70 % des États qui produisent des documents de stratégies nationales militaires l’identifient désormais comme une menace sécuritaire ou un multiplicateur de menaces
Dès lors, cette militarisation de la lutte contre la crise climatique peut dépasser le cadre national et justifier le recours à la force armée sur le territoire d’un autre État. Cette possibilité a été abordée dès 2014, avec la proposition de l’Army War College que l’armée états-unienne soit mise à profit pour des mesures d’assistances auprès d’autres États menacés par des effets néfastes du réchauffement climatique
Non seulement le droit international et les instances chargées de sa mise en œuvre ne s’attardent pas sur cette éventualité, mais ils pourraient l’aggraver en facilitant la justification d’une intervention pour la protection de l’environnement. En effet, bien qu’une telle situation paraisse encore peu probable, des États pourraient se fonder sur les normes de droit de l’environnement afin de justifier une intervention militaire. Une telle instrumentalisation du droit international a déjà eu lieu, par la Russie qui justifie l’agression armée en Ukraine en invoquant la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide de 1948 et l’obligation qui en découle de prévenir tout crime de génocide
Il faut néanmoins noter qu’une justification du recours à la force armée sur le fondement des normes internationales de protection de l’environnement, comme les principes coutumiers de prévention et de précaution
B.La lutte contre le changement climatique, une possible cause de conflits armés
Le changement climatique s’opérant au niveau mondial, les réponses à ce phénomène ne peuvent être strictement nationales. Il en résulte que toute décision d’un État aura nécessairement des répercussions sur les autres, le plus directement ceux avec qui il partage ses frontières ou des ressources. Dès lors, les effets de la crise climatique peuvent être parfois considérés comme des menaces pour la souveraineté et l’intégrité territoriale des États, même de façon indirecte
De prime abord, cette éventualité est couverte par l’article 2§3 de la Charte des Nations Unies sur le règlement pacifique des différends, rappelé au principe 26 de la Déclaration de Rio sur l’environnement de 1992. Si celui-ci n’a pas de valeur contraignante, il témoigne de la volonté des États de souligner l’importance de la résolution pacifique des différends en matière d’environnement. Cependant, deux difficultés fragilisent l’efficacité du règlement pacifique des différends : l’absence de base juridique pour le règlement des conflits et l’absence de mécanismes permettant d’assurer une compensation idoine en cas de dommage. En effet, les principaux traités de droit de l’environnement
En revanche, il semble impossible de se fonder sur le droit de légitime défense, consacré à l’article 51 de la Charte des Nations Unies, pour justifier l’utilisation de la force armée afin de se prémunir de l’action d’un État sur le climat ou l’environnement. S’il s’agit de la seule dérogation à l’interdiction du recours à la force armée et, s’il est possible de se questionner sur son invocation
Notes
- 1. Principe 25 de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, issue de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, Rio de Janeiro, Brésil, 3 au 14 juin 1992.
- 2. Cela dit, il faut néanmoins noter que le régime de protection de l’environnement en temps de conflit armé n’est pas exempt de critiques. V. BANNELIER-CHRISTAKIS (Karine), « L’utopie de la “guerre verte” : insuffisances et lacunes du régime de protection de l’environnement en temps de guerre », in Permanence et mutation du droit des conflits armés, Bruylant, 2013, pp. 383-412.
- 3. Article 1§2 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, signée à New-York, le 9 mai 1992.
- 4. MCDONALD (Matt), Ecological Security: Climate Change and the Construction of Security, Cambridge University Press, 2021, pp. 46-48.
- 5. TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL POUR L’EX-YOUGOSLAVIE, arrêt, Le Procureur c. Dusko Tadic, IT-94-1-A, 2 octobre 1995, par. 70.
En ce sens, v. COMITÉ INTERNATIONAL DE LA CROIX ROUGE, Commentaire de la Convention de Genève pour l’amélioration du sort des blessés et des malades dans les forces armées en campagne, 1952, p. 34.
- 6. Selon l’article 3 commun aux Conventions de Genève du 12 août 1949 et l’article 1 du Protocole additionnel II aux Conventions de Genève du 8 juin 1977.
- 7. GLEDITSCH (Nils Petter), « Armed Conflict and the Environment », in GLEDITSCH (Nils Petter) (dir.), Nils Petter Gleditsch: Pioneer in the Analysis of War and Peace, Springer International Publishing, 2015, p. 83 ; MCDONALD (Matt), op. cit., p. 59.
- 8. ALEX (Bastien) et DETGES (Adrien), « Changements climatiques au Sahel – De la problématique sécuritaire au défi global », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), La guerre chaude : enjeux stratégiques du changement climatique, Sciences Po, les presses, 2022, pp. 131-132.
- 9. KELLAY (Colin), FENIA (Francesco) et WERRELL (Caitlin), « Sécurité climatique et hydrique en Méditerranée orientale », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), op. cit., p. 151.
- 10. REGAUD (Nicolas), « Introduction générale », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), op. cit., p. 22.
- 11. DUPUY (Pierre-Marie) et VIÑUALES (Jorge E.), Introduction au droit international de l’environnement, Bruylant, 2015, p. 429.
- 12. V. DE GUGLIELMO WEBER (Marine), THIENPONT (Yente) et TASSE (Julia), Changements climatiques et foyers de conflits dans le monde, Observatoire Défense & Climat, IRIS et DGRIS, mai 2023.
Pour le cas particulier du Sahel, v. NGUYEN (Anne), Le changement climatique causera-t-il de nouveaux conflits armés ?, Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité, 28 décembre 2024, pp. 3-4.
- 13. NGUYEN (Anne), « Le changement climatique causera-t-il de nouveaux conflits armés ? », Éclairage du GRIP, 28 décembre 2024, p. 2.
- 14. CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DES NATIONS UNIES, Vingt-deuxième session du Comité d’experts de l’administration publique, Mise en place d’institutions solides permettant d’associer environnement et consolidation de la paix dans les pays touchés par un conflit, E/C.16/2023/8, 19 janvier 2023, pp. 7-8.
- 15. Pour ces trois exemples, v. MIDDENDORP (Tom), « Une perspective politique et militaire », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), op. cit., p. 284.
- 16. IDE (Tobias), « Rise or Recede? How Climate Disasters Affect Armed Conflict Intensity », International Security, 47, 2023, pp. 72-73.
- 17. NGUYEN (Anne), op. cit., p. 5 ; IDE (Tobias), op. cit., pp. 72-73.
- 18. BAKKER (Christine), « The Relationship between Climate Change and Armed Conflict in International Law: Does the Paris Climate Agreement Add Anything New? », Peace Process, 2, 2016, p. 2.
- 19. Entre autres exemples : augmentation du niveau de la mer, modification de la pluviométrie, désertification, augmentation des maladies virales et des catastrophes climatiques. Ces effets qui ont à leur tour des conséquences sur les mouvements de population, leur précarité économique et sanitaire et la perte de ressources, notamment alimentaires.
- 20. COMITÉ INTERNATIONAL DE LA CROIX ROUGE, op. cit., p. 4.
- 21. MCDONALD (Matt), op. cit., p. 1 ; SMITH (Tara), « Climate Change and Armed Conflict », in SAYAPIN (Sergey), ATADJANOV (Rustam), KADAM (Umesh), KEMP (Gerhard), ZAMBRANA-TEVAR (Nicolás), QUENIET (Noëlle) (dir.), International Conflict and Security Law: A Research Handbook, T.M.C. Asser Press, 2022, p. 844.
- 22. NGUYEN (Anne), op. cit., p. 5.
- 23. Ibid., p. 6.
- 24. Citation originale : « simplistic and sensationalized caricatures of the expected reality ». SMITH (Tara), op. cit., p. 845.
- 25. NGUYEN (Anne), op. cit., pp. 5-6.
- 26. D’ANGELI (Mariagrazia), MARIN (Giovanni) et PAGLIALUNGA (Elena), Climate Change, Armed Conflicts and Resilience, Fondazione Eni Enrico Mattei, Working Paper, 2022, pp. 4-5.
- 27. SMITH (Tara), op. cit. p. 855.
V. aussi, concernant des cas où les conflits ont été intensifiés par des catastrophes climatiques : IDE (Tobias), op. cit., pp. 50-78.
- 28. TABAU (Anne-Sophie) et KABORE (Sayouba), « La protection de l’environnement en rapport avec les conflits armés à l’aune du projet de principes de la Commission du droit international », Le retour de la guerre [Dossier], Confluence des droits – La revue, 12/2023, 17 décembre 2023, p. 2
- 29. NATIONS UNIES, « 39 millions de tonnes de débris générés par le conflit à Gaza (PNUE), 19 juin 2024, https://news.un.org/fr/story/2024/06/1146476 [consulté le 2 novembre 2025].
- 30. CIJ, Obligation des États en matière de changement climatique, avis, 23 juillet 2025.
- 31. Déclaration de Mme la juge Cleveland, relative à l’avis consultatif de la CIJ sur les obligations des États en matière de changement climatique, 23 juillet 2025.
- 32. Respectivement à l’article 2§4 et à l’article 51 de la Charte des Nations Unies, signée à San Francisco, le 26 juin 1945.
- 33. Respectivement à l’article 11 et à l’article 24 de la Charte des Nations Unies, op. cit.
- 34. Article 39 de la Charte des Nations Unies, op. cit.
- 35. GIEC, Changements climatiques 2014 : Rapport de synthèse. Contribution des Groupes de travail I, II et III au cinquième Rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, Pachauri (R. K) et Meyer (L. A.) (dir), Genève, Suisse, 2014, p. 16 et p. 79.
- 36. Ibid., p. 77.
- 37. GIEC, Climate Change 2023 : Synthesis Report. Contribution of Working Groups I, II and III to the Sixth Assessment Report of the Intergouvernmental Panel on Climate Change, H. Lee et J. Romero (dir.), Genève, Suisse, p. 72.
- 38. Ibid., p. 112.
- 39. Citation originale : « the growing impacts of climate change now threaten to not only exacerbate existing tensions, but create new ones ». PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR L’ENVIRONNEMENT, 2008 Annual Report, Nairobi, UNON Publishing Section Services, 2009, pp. 92-93
- 40. CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DES NATIONS UNIES, op. cit., p. 3.
- 41. Plus généralement, Mme la juge Cleveland a exprimé dans une déclaration individuelle son avis selon lequel la CIJ aurait dû approfondir davantage certaines obligations relatives aux changements climatiques, notamment celles relatives aux conflits armés, qui ne sont pas abordées.
- 42. CIJ, Obligation des États en matière de changement climatique, avis, op. cit., §67.
- 43. KI-MOON (Ban), « A Climate Culprit in Darfur », The Washington Post, 16 juin 2007, https://www.washingtonpost.com/archive/opinions/2007/06/16/a-climate-culprit-in-darfur/8ffc62ad-14f2-412f-80ed-103545fe5697/, [consulté le 2 novembre 2025].
- 44. NATIONS UNIES, « Climate change recognized as ‘threat multiplier’, UN Security Council debates its impact on peace », 25 janvier 2019, https://www.un.org/peacebuilding/fr/news/climate-change-recognized-%E2%80%98threat-multiplier%E2%80%99-un-security-council-debates-its-impact-peace [consulté le 2 novembre 2025].
- 45. CSNU, 5663e séance, « Changement climatique », S/PV.5663, 17 avril 2007.
- 46. CSNU, 6587e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Incidence des changements climatiques », S/PV.6587, 20 juillet 2011.
- 47. CSNU, 8307e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Climat et sécurité : comprendre et prévenir les risques », S/PV.8307, 11 juillet 2018.
- 48. CSNU, 8451e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Remédier aux effets des catastrophes climatiques sur la paix et la sécurité internationales », S/PV.8451, 25 janvier 2019.
- 49. CSNU, débat tenu en visio-conférence, « Climat et sécurité », 24 juillet 2020.
- 50. CSNU, débat tenu en visio-conférence, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales : climat et sécurité », 23 février 2021 ; CSNU, 8864e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Climat et sécurité », S/PV.8864, 23 septembre 2021 ; CSNU, 8926e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Climat et sécurité », S/PV.8926, 13 décembre 2021.
- 51. CSNU, 9345e séance, « Menaces contre la paix et la sécurité internationales – Les changements climatiques et la paix et la sécurité », S/PV. 9345, 13 juin 2023.
- 52. CSNU, 9547e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Les effets des changements climatiques et de l’insécurité alimentaire », S/PV.9547, 13 février 2024.
- 53. Voy., par exemple, CSNU, 10035e séance, « Menaces contre la paix et la sécurité internationales – Climat et sécurité : effets sur l’environnement des conflits armés et des risques de sécurité liés au climat », S/PV.10035, 6 novembre 2025.
- 54. CSNU, 9150e séance, « Menaces contre la paix et la sécurité internationales – Climat et sécurité en Afrique », S/PV.9150, 12 octobre 2022.
- 55. CSNU, 9260e séance, « Menaces contre la paix et la sécurité internationales – L’élévation du niveau de la mer et ses conséquences sur la paix et la sécurité internationales », S/PV.9260, 14 février 2023.
- 56. CSNU, 10045e séance, « Menaces contre la paix et la sécurité internationales – L’insécurité alimentaire liée aux conflits : Orienter le dialogue mondial : considérer l’insécurité alimentaire comme un facteur de conflit et assurer la sécurité alimentaire aux fins d’une paix durables », S/PV.10045, 17 novembre 2025.
- 57. MAERTENS (Lucile), « Un enjeu de sécurité internationale ? Les débats au Conseil de Sécurité des Nations Unies », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), op. cit., pp. 231-232.
- 58. ESTÈVE (Adrien), Guerre et écologie, PUF, 2022, p. 288.
- 59. CSNU, 9547e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Les effets des changements climatiques et de l’insécurité alimentaire », S/PV.9547, 13 février 2024.
- 60. Si les États-Unis ne se sont pas exprimés sur le sujet depuis l’élection de Donald Trump, il est néanmoins possible de présumer que leur position serait désormais similaire. En effet, outre la position climatosceptique ouvertement affichée du président, les États-Unis ont exhorté « le Conseil de sécurité à se concentrer sur son mandat principal en matière de paix et de sécurité et à éviter toute distraction de nature à semer la division » et affirmé qu’ils rejetteront « les initiatives qui ne répondent pas aux objectif principaux inscrits dans la Charte ou tentent de les redéfinir ».
CSNU, 10067e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Leadership pour la paix », 15 décembre 2025, p. 16.
- 61. MAERTENS (Lucile), op. cit., p. 227.
- 62. NATIONS UNIES, « Le Conseil de sécurité ne parvient pas à reconnaître les changements climatiques comme multiplicateurs des facteurs d’instabilité », CS/14732, 13 décembre 2021, https://press.un.org/fr/2021/cs14732.doc.htm, [consulté le 2 novembre 2025].
- 63. CSNU, Proposition de résolution S/2021/990, 13 décembre 2021.
- 64. CSNU, Déclaration du Président du Conseil, S/PRST/2011/15, 20 juillet 2011.
- 65. CHRISTIANSEN (Silke Marie), Climate Conflicts - A Case of International Environmental and Humanitarian Law, Springer International Publishing, 2016, p. 152.
- 66. V., par exemple : CSNU, 9036e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Conflits et sécurité alimentaire », S/PV.9036, 19 mai 2022, p. 2 ; CSNU, 9220e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Une nouvelle orientation pour la refonte du multilatéralisme », S/PV.9220, 14 décembre 2022, p. 2.
- 67. V., par exemple : le représentant du Kirghizstan lors de la 9962e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Promouvoir la paix et la sécurité internationales par le multilatéralisme et le règlement pacifique des différends », S/PV.9962, 22 juillet 2025 ; les représentants du Panama et du Guayana lors de la 9884e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Renforcer la capacité d’adaptation des opérations de paix des Nations Unies : faire face aux nouvelles réalités », S/PV.9884, 24 mars 2025 ; les représentants de la République de Corée et de la Slovénie lors de la 9861e séance, « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Pratiquer le multilatéralisme, réformer et améliorer la gouvernance mondiale », S/PV.9861, 18 février 2025 ; les représentants des États-Unis, de l’Autriche et de l’Albanie lors de la 9315e séance, « Consolidation et pérennisation de la paix », S/PV.9315, 3 mai 2023 ; la représentante de Malte lors de la 9497e séance, « Menaces contre la paix et la sécurité internationale – Criminalité transnationale organisée, multiplication des défis et nouvelles menaces », S/PV.9497, 7 décembre 2023 ; les représentants français et norvégiens lors de la 9112e séance « Maintien de la paix et de la sécurité internationales » S/PV.9112, 22 août 2022 ; le représentant du Kenya lors de la 9106e séance « Paix et sécurité en Afrique », S/PV.9106, 8 août 2022 ; ou encore les représentants du Mexique et du Royaume-Uni lors de la 9001e séance, « Coopération entre l’Organisation des Nations Unies et les organisations régionales et sous-régionales », S/PV.9001, 23 mars 2022.
- 68. MCDONALD (Matt), op. cit., pp. 50-51 ; MAERTENS (Lucile), op. cit., pp. 227-230.
- 69. AGNU, résolution 377 (V), L’Union pour le maintien de la paix, 3 novembre 1950.
- 70. Ibid., pt. 1.
- 71. Pour la valeur des résolutions de l’AGNU dans ses rapports avec le CSNU, v. VIRALLY (Michel), Le droit international en devenir, Genève, Graduate Institute Publications, 1990, pp. 169-194.
- 72. L’article 98 de la Charte des Nations Unies prévoit que le Secrétaire général remplit toutes fonctions dont il est chargé, ente autres organes, par l’Assemblée générale.
- 73. AGNU, résolution 63/281, Les changements climatiques et leurs répercussions éventuelles sur la sécurité, A/RES/63/281, 3 juin 2009.
- 74. CSNU, Proposition de résolution S/2021/990, 13 décembre 2021.
- 75. MOE (Louise Wiuff), « Imbuing climate security with positive peace », International Affairs, 101, 2025, p. 704.
- 76. CSNU, réunion « Maintien de la paix et de la sécurité internationales – Les effets des changements climatiques et de l’insécurité alimentaire », S/PV.9547, 13 février 2024.
- 77. MOE (Louise Wiuff), op. cit., p. 701.
- 78. Entre sa création et juin 2025, il s’agit de l’Allemagne, de l’Autriche, du Canada, du Danemark, des Émirats Arabes Unis, de la France, de l’Irlande, de la Norvège, du Portugal, du Royaume-Uni, de la Slovénie, de la Suède et de la Suisse.
CLIMATE SECURITY MECHANISM, « Partenaires contributeurs », https://www.un.org/climatesecuritymechanism/fr/contributing-partners, [consulté le 2 novembre 2025].
- 79. Allemagne, Belgique, Estonie, France, Irlande, Kenya, Niger, Norvège, République dominicaine, Royaume-Uni, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Tunisie, Vietnam.
MISSION PERMANENTE DE LA FRANCE AUPRÈS DES NATIONS UNIES À NEW YORK, « The Security Council must adress climate-related security risks », 24 juillet 2020, https://onu.delegfrance.org/The-Security-Council-must-adress-climate-related-security-risks, [consulté le 2 novembre 2025].
- 80. MOE (Louise Wiuff), op. cit., p. 701.
- 81. BALDET (Bertrand) et ABDON (Dominique Koko) (dir.), Climate Change and Armed Groups – Strengthening Disarmament, Demobilization, and Reintegration Practitioner’s Analysis of and Response to the Links between Climate Change and Armed Group Recruitment Patterns, Rapport, Centre for Sustainable Peace and Democratic Development, 2024.
- 82. NATIONS UNIES, « Changements climatiques et groupes armés », 4 juin 2024, https://www.un.org/fr/delegate/changements-climatiques-et-groupe-arm%C3%A9s, [consulté le 2 novembre 2025].
- 83. CSNU, 9345e séance, réunion « Menaces contre la paix et la sécurité internationales – Les changements climatiques et la paix et la sécurité », S/PV.9345, 13 juin 2023, pp. 3-4.
- 84. Ibid., p. 4.
- 85. Ibid.
- 86. DUPUY (Pierre-Marie) et VIÑUALES (Jorge E.), op. cit., p. 430.
- 87. COMMISSION DU DROIT INTERNATIONAL, « Projet de principes sur la protection de l’environnement en rapport avec les conflits armés », Annuaire de la Commission du droit international, 2022, vol. II.
- 88. BAKKER (Christine), op. cit., p. 20.
- 89. Puisqu’il s’agit surtout de réponses nationales pour la préparation et l’adaptation aux enjeux sécuritaires du changement climatique et d’initiatives fondées sur le volontariat des États. MCDONALD (Matt), op. cit., p. 63.
- 90. MCDONALD (Matt), op. cit., p. 52.
- 91. ESTÈVE (Adrien), op. cit., p. 310.
- 92. CONSEIL DE L’UE, Une boussole stratégique en matière de sécurité et de défense – Pour une Union européenne qui protège ses citoyens, ses valeurs et ses intérêts, et qui contribue à la paix et à la sécurité internationales, 7371/22, 21 mars 2022
- 93. L’OTAN le mentionne depuis son Concept stratégique de 2010. CONSEIL DE L’ATLANTIQUE NORD, Concept stratégique pour la défense et la sécurité des membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, 20 novembre 2010.
Le changement climatique est toujours identifié dans le dernier concept stratégique, qui date de 2022. CONSEIL DE L’ATLANTIQUE NORD, Concept stratégique 2022 de l’OTAN, sommet de Madrid, 29 juin 2022.
- 94. PALLE (Angélique), ESTÈVE (Adrien) et OPILLARD (Florian), « Les armées et le changement climatique au temps de la haute intensité. Réflexions sur l’engagement dans des opérations dites “environnementales” », GREEN, n° 2, Groupe d’études géopolitiques, 2022, p. 85.
- 95. Ibid., p. 84.
- 96. NEXON (Elisande) et SENEQUIER (Anne), « Impacts sanitaires – Quels enjeux pour les armées ? », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François), La guerre chaude : enjeux stratégiques du changement climatique, Sciences Po, les presses, 2022, p. 66.
- 97. ESTÈVE (Adrien), op. cit., p. 311-313.
- 98. Ibid., p. 319.
- 99. MCDONALD (Matt), op. cit., p. 75 ; SMITH (Tara), op. cit., p. 855.
- 100. V. NATIONS UNIES, Rapport du Secrétaire général, « Responsabilité de protéger : 20 ans d’engagement en faveur d’une action collective fondée sur des principes », A/79/875 – S/2025/248, 22 avril 2025.
- 101. NGUYEN (Anne), op. cit., p. 8.
- 102. PALLE (Angélique), ESTÈVE (Adrien) et OPILLARD (Florian), op. cit., p. 86.
- 103. MCDONALD (Matt), op. cit., p. 5.
- 104. Ibid., p. 74.
- 105. MAERTENS (Lucile), op. cit., p. 234. En ce sens, v. aussi SMITH (Tara), op. cit., p. 847.
- 106. Ce qui, pour Raphaela Engel, exige donc une meilleure coopération des acteurs militaires avec ceux qui agissent pour le développement durable.
ENGEL (Raphaela), « Changement climatique et défense – Un double défi pour les forces armées européennes », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), op. cit., p. 244.
- 107. Vincent breton, « Dérèglements climatiques – Quelles conséquences sur les engagements opérationnels ? », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), op. cit., pp. 40-41.
- 108. L’Ukraine a saisi la Cour internationale de justice contre la Russie, afin de contredire cette argumentation. L’affaire est actuellement pendante, v. https://icj-cij.org/fr/affaire/182.
- 109. CIJ, Projet Gabčíkovo-Nagymaros (Hongrie/Slovaquie), arrêt, 25 septembre 1997, CIJ Recueil 1997, §53.
- 110. CIJ, Obligations des États en matière de changement climatique, avis, op. cit., §272 et s.
- 111. Ibid., §439 et s.
- 112. Sur leur valeur coutumière, v. BAKKER (Christine), op. cit., p. 15.
- 113. Concernant le contenu des principes de précaution et de prévention, v. BAKKER (Christine), op. cit., pp. 15-16.
Concernant la CNUCC, v. particulièrement l’article 3.
- 114. SMITH (Tara), op. cit., p. 854.
- 115. MCDONALD (Matt), op. cit., pp. 58-59 ; Silke Marie Christiansen, op. cit., p. 168.
- 116. CHRISTIANSEN (Silke Marie), op. cit., p. 168.
- 117. SMITH (Tara), op. cit., p. 848.
- 118. DE GUGLIELMO (Marine), KABBEJ (Sofia) et TASSE (Julia), « Géo-ingénierie – Les conséquences environnementales, sociales et géopolitiques de la modification du climat et de la météo », in REGAUD (Nicolas), ALEX (Bastien) et GEMENNE (François) (dir.), op. cit., p. 89.
- 119. Que sont la Convention-cadre de l’ONU sur le changement climatique de 1992, son protocole de Kyoto de 1997 et les Accords de Paris de 2015.
- 120. SMITH (Tara), op. cit., pp. 849-850.
- 121. Il s’agit de la conclusion d’une étude menée par Marie Silke Christiansen. CHRISTIANSEN (Silke Marie), op ; cit.
- 122. Pour un exemple de questionnement, v. ibid., p. 185.
- 123. CORTEN (Olivier), Le droit contre la guerre, Paris, Pedone, 3e édition, 2020, p. 640.
- 124. Pour une analyse détaillée, v. ibid., pp. 643-644.
- 125. Pour une étude détaillée de l’invocation puis du rejet des théories de la « légitime défense préventive » et de l’« agression indirecte », v. ibid., pp. 647-746.
